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Les effets destructeurs redoutables de l’alcool sur la conviction religieuse ; la santé ; la vie sociale ; la stabilité familiale ; l’avenir des enfants ; la liberté individuelle et les moyens économiques

L’objectif de cet article est de rétablir la confiance et aider les consommateurs d’alcool, en les amenant à saisir la précieuse et unique  occasion du mois sacré de Ramadan pour cesser leur sale, dangereuse et redoutable habitude de consommer de l’alcool, sapant ainsi leur conviction religieuse, détruisant  leur santé, baclant leurs relations familiales et  sociétales, et détruisant leurs moyens économiques.
La question fondamentale est de savoir pourquoi ces gens consomment-ils de l’alcool ?
Au départ, certains font l’essai de consommer de l’alcool, jusqu’au moment de  basculer dans la dépendance pour atteindre ensuite  le point de non-retour.
Une personne  équilibrée et consciente, ne consomme ni alcool, ni drogue. Si certains individus le font, et qui, selon l’OMS (organisation mondiale de la Santé) sont, fort heureusement, de moins en moins nombreux, grâce à une prise de conscience dans le monde, cela peut s’expliquer par l’une des raisons suivantes, entre autres:  être poussé à imiter un parent ou un ami ; envie d’expérimenter un produit jusque-là inconnu; surmonter un complexe; célébrer une occasion;  se sentir mal dans sa peau; éviter le rejet des autres; soulager une douleur; alléger divers problèmes émotionnels (colère, stress, anxiété, ennui, dépression; manque de confiance en soi); rébellion ;  traumatisme ou pression sociale.

Les risques associés à la consommation d’alcool sont d’ordre sanitaire physique et/ou psychique; social, familial, économique, ou encore de nature violente ou accidentelle conduisant souvent à la peine de prison.
Ainsi, la consommation d’alcool constitue un gros problème lorsqu’elle devient plus accrue au fil du temps, avec la sensation d’incapacité d’arrêter le fléau jusqu’à ce qu’il soit trop tard.
L’évolution des risques obéit à une échelle déterminée  en  six niveaux de consommation :
– Niveau 1 : aucun usage
– Niveau 2 : usage expérimental
– Niveau 3 : usage social ou occasionnel
– Niveau 4 : usage médical selon la prescription
– Niveau 5 : usage nocif et dangereux- delirium tremens (1)
– Niveau 6 : dépendance irréversible ( point de non – retour!)
La sagesse et le bon sens voudraient qu’une personne qui consomme de l’alcool  arrête de boire au niveau 2 ; s’inquiète  au niveau 3 ; consulte un spécialiste au niveau 5.
Au niveau 6, le mal devient irréversible, les espoirs de guérison très faibles et l’espérance de vie rétrécie.

1- Problèmes de santé :

Dès le premier stade, la consommation d’alcool provoque des conséquences fâcheuses, entre autres :
– accoutumance; dépendance ou toxicomanie;
– diminution de vigilance et des réflexes, troubles de la vision;
– ivresse, perte de contrôle avec prise de gros risques;
– coma éthylique en cas d’absorption massive;
– cancers (ORL, bouche, œsophage…);
– maladies du foie (hépatite, cirrhose…);
– pancréatite;
– maladies cardiovasculaires (hypertension artérielle, insuffisance cardiaque, accidents vasculaires cérébraux (AVC)…);
– dénutrition;
– atteinte du système nerveux central et périphérique;
– dépression;
– pertes de mémoire;
– tremblements;
– Alzheimer;
– démence,
– manque d’hygiène (exemple:  urines au lit pendant le sommeil);
– décès prématuré;

  1. Problèmes sociaux :
  • Vision dégradante, mauvaise opinion et rejet par la société;;
  • Perte de motivation, problèmes au travail ;
  • Problèmes familiaux (relations tendues, effondrement de la cellule familiale, déperdition de l’avenir des enfants, etc.);
  • Alcool au volant, amende, retrait de permis de conduire et surtout risque d’accident d’où peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 30 ans d’incarcération en cas de décès de la victime, en plus de  grosses indemnisations financières exigées par la  famille de la victime;
  • création d’un casier et d’antécédents judiciaires;

– manque de jugement pouvant accroître le risque de comportements violents et de relations sexuelles non protégées.

(1) Le delirium tremens est un trouble neurologique sévère décrit pour la première fois en 1813, lié au syndrome de sevrage alcoolique. Il s’agit d’un état d’agitation avec fièvre, tremblements, onirisme et trouble de la conscience, propre à l’intoxication alcoolique..

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