De nombreuses recherches ont été réalisées sur l’impact des réseaux sociaux sur les êtres humains, notamment les enfants et les jeunes qui sont les plus sensibles. Il a été constaté que plus un adolescent passait de temps sur les réseaux sociaux, plus il était susceptible de se comparer et de s’évaluer aux autres, de ressentir des symptômes d’anxiété, de faible estime de soi et de dépression, d’agressivité et le manque de sommeil qui est le plus courant.
Si l’une des forces des réseaux sociaux est de mettre fin à la solitude, ils accroissent aussi l’isolement. Certaines personnes trouvent plus facile de communiquer via un écran que dans le monde réel. Dans le monde réel, la communication avec les autres est de plus en plus réduite à devenir superficielle, même dans les relations familiales, les plus proches, voire les parents, les enfants, les conjoints ou les partenaires.
Certes, avec les réseaux sociaux et grâce à ce processus, on peut s’ouvrir sur le monde, voire sur les autres cultures, échanger des informations facilement. Malheureusement, si les réseaux sociaux favorisent la communication instantanée et la diffusion rapide de l’information, ils ont aussi des inconvénients : harcèlement, humiliation, influence négative et menaces. Les réseaux sociaux sont destinés à inciter les utilisateurs à leur faire confiance, mais ils sont souvent qualifiés de toxiques car les plateformes diffusent de fausses nouvelles et encouragent les utilisateurs à interagir davantage avec ces contenus qu’avec du contenu véritablement vérifié. Ils peuvent également causer de graves problèmes tels que la désinformation et l’atteinte à la vie privée.
On dit souvent que nous sommes nos pires ennemis dans la mesure où nos pensées, nos croyances et celles qui nous causent des problèmes inutiles. De notre connaissance, et pour le bénéfice de nos enfants, pour notre mode de vie plus équilibré, les fondements de l’humanité doivent se conjuguer avec tradition et modernité. Aujourd’hui, nous n’avons pas de représentation civique traditionnelle pour nos enfants, petits-enfants ou arrière-petits-enfants. Certains parents n’ont pas pu ou n’ont pas su transmettre le drapeau à leurs enfants qui sont aussi les parents de la jeune génération d’aujourd’hui… En fait, nous sommes des préjugés qui nous distinguent les uns des autres. Ils réseaux sociaux, continuent de diffuser des informations qui ne promeuvent pas les idéaux de civisme, mais incitent à la violence pour traquer nos jeunes dans leurs familles là où leurs parents les abandonnent. Cette violence est entrée dans nos foyers à travers les émissions de télévision, les émissions vidéo, les jeux électroniques, Internet et les magazines scandaleux qui enseignent à nos enfants la mauvaise éducation. « Nous ne pouvons pas empêcher la fumée de sortir de la maison lorsque l’incendie s’est déclaré à l’intérieur ».
C’est notre difficile réalité d’aujourd’hui !
par Mouna NABIL


























