À l’approche du Ramadan, mois de consommation des dattes par excellence, les étals des marchés se remplissent de dattes originaires du Maroc, mais aussi de pays voisins comme la Tunisie et l’Algérie.
Selon un quotidien national arabophone, les dattes en provenance d’Algérie contiendraient un taux très élevé de substances chimiques, au point d’être potentiellement cancérigènes,
Le journal indique que le président de l’association algérienne des exportateurs dénoncerait, lui-même, «l’usage excessif des pesticides et des fertilisants», ce qui rend les dattes « inexorables ».
Ce fait est dénoncé non pas pour des raisons politiques, comme pourraient le penser certains, mais surtout parce que ces dattes présentent un grave danger pour la santé.
Apparemment, des cargaisons de dattes algériennes ont été détruites à l’arrivée dans certains pays (Grande Bretagne, Canada, France, Russie, Qatar…).


























