Après l’expiration du délai fixé par le gouvernement pour payer les impôts de conciliation dans le cadre de la campagne de révision fiscale lancée par la Direction Générale des Impôts, plusieurs banques de la ville de Tanger ont refusé ces derniers jours d’accepter le désir de plusieurs commerçants et hommes d’affaires de Tanger pour déposer de l’argent sur leurs comptes bancaires.
Il est important de souligner que la participation à la campagne de révision fiscale de la ville de Tanger a été la plus importante par rapport aux autres villes du Royaume, avec les hommes d’affaires, les promoteurs immobiliers et les hommes politiques de la ville qui se sont pressés à répondre à la demande pour résoudre leur situation conflictuelle avec la Direction Générale des Impôts et bénéficier du taux de 05 pour cent. Vous pouvez éviter les sanctions fiscales qui seront imposées à partir du début de cette année en cours.
Or le cas n’a pas été similaire pour plusieurs commerçants et hommes d’affaires de la capitale du Boughaz, qui accumulent de grosses sommes « comptées par des milliards » dans leurs caisses et qui n’ont pas répondu à la demande Gouvernementale de la régularisation à l’amiable en bénéficiant de la méthode de la taxe réparatrice avant la fin 2024, soit en raison du délai judiciaire fixé par le gouvernement, soit pour d’autres raisons qui les mettront dans des situations conflictuelles directes avec les intérêts du gouvernement en raison de leur incapacité à justifier la provenance de cet argent.
Début de l’année, des commerçants et des hommes d’affaires se sont dirigés vers les institutions bancaires où sont domiciliés leurs comptes, menus de grosses sommes d’argent, pour les déposer. Ils ont aussi payé une taxe de 5 %, pensant que le paiement fiscal était toujours en vigueur. Les intérêts du gouvernement étaient toujours en vigueur pour l’instant. Il y a même un des commerçants qui s’est présenté à une banque du centre-ville de Tanger et lui a demandé de déposer sur son compte personnel 300 millions de centimes avec un intérêt de 5 pour cent, mais l’agence a refusé, lui exigeant de présenter des justificatifs de la source de cette somme.


























