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Perspectives d’avenir dans les relations du Maroc avec les Etats-Unis de Donald Trump

Perspectives d’avenir dans les relations du Maroc avec les Etats-Unis de Donald Trump
[color=#999999][size=09] Le 22-11-2016 à 17:05:29 [/size][/color][b][justify][size=12][color=#000000] L'élection du milliardaire américain[color=#993300] Donald Trump[/color] à la présidence des Etats-Unis a été une surprise pour les observateurs américains et étrangers. Comme partout dans le monde, [color=#993300]les Marocains[/color] ont suivi les élections avec beaucoup [color=#993300]d'intérêt[/color] parce que tout changement de direction de la Maison Blanche pourrait avoir un impact sur la politique étrangère des Etats-Unis envers le Maroc…[/color][/size][/justify][/b][justify][size=12][color=#000066] [color=#990000]Question n° Une[/color] :[b] [color=#993300]que savons-nous des Etats-Unis d’Amérique?[/color][/b]La réponse est scindée en deux volets :
[color=#990000]-[/color] Il y a l’Amérique que nous aimons, celle de la liberté, des grands espaces, des gratte-ciels ; des écrivains et des artistes de Hollywood. Celle aussi des grandes découvertes scientifiques, des innovations technologiques, des droits civiques, de l’égalité des chances et des plus grandes réalisations humaines.

Cette Amérique aura toujours une place dans notre cœur. C’est un pays «mental» qui nous fait rêver et auquel nous sommes tous reliés, pour ne pas dire redevables, d’une manière ou d’une autre.

Ce pays nous fascine. Même si nous pensons que la politique américaine est responsable de 90% des catastrophes et des drames dans le monde. Et même si une bonne partie des Américains ont probablement du mal à situer le Maroc sur une carte.

[color=#990000]- [/color]Maintenant il y a cette autre Amérique ; la mauvaise, celle qui nous fait peur, voire nous révolte. L’Amérique des guerres, de la course aux armements, du cynisme des multinationales, du lobby du pétrole et de la haute finance, l’Amérique gendarme du monde, imbue d’elle-même et trop sûre de sa force, l’Amérique de l’arrogance et de l’ignorance, celle aussi de Guantanamo et d’Abou Ghrib, du soutien inconditionnel à Israël.

L’Amérique a donc toujours inspiré chez nous ce sentiment double. C’est un pays mental qui a deux visages : celui que nous avons tant aimé et celui que nous rejetons de toutes nos forces.

[color=#990000]Question n° 2[/color] : [color=#993300]que savons-nous de Donald Trump? [/color]Le 16 juin 2015, le milliardaire américain Donald Trump annonçait sa candidature à l’investiture républicaine. Personne ne se doutait alors qu’il la remporterait contre Hillary Clinton à travers une tumultueuse campagne qui nous a révélé quelques images du personnage diplômé en immobilier d’une grande université américaine (Wharton), ne possédant pas une grande culture générale.

Donald Trump a fait trois mariages. Il est père de deux filles majeures issues de ses deux premiers mariages et d’un garçon adolescent de sa femme actuelle, Melania Knauss qui est un ancien mannequin d’origine slovène.
Le couple occupe un gigantesque ensemble de 126 pièces et 33 salles de bain dans la Tour Trump de New York où le milliardaire a ses bureaux.

Donald Trump est imprévisible, narcissique aimant s’admirer dans un miroir avec un ego surdimensionné en se disant : « Je suis très riche, je suis fier de ma fortune, j’ai fait un boulot incroyable et je suis très fier de ma réussite.»
Donald Trump est raciste, rancunier et sans scrupules. Il est un excellent réceptacle de toutes sortes d’idées complotistes et farfelues.
Par exemple, il ne croit pas au réchauffement climatique parce qu’il ne l’expérimente pas au quotidien dans son palais newyorkais.

A propos des COP de Paris et de Marrakech, il a dit (je cite) : « On a parlé dans le passé de refroidissement climatique, maintenant on parle de réchauffement. Je pense que c’est juste la météo dont le concept a été inventé par les Chinois pour rendre les produits américains non-compétitifs. Quel rapport ? Il ne l’a pas dit.
Autre exemple : dans le domaine de la santé, il est persuadé qu’il y a un lien entre la vaccination et l’autisme.

[color=#990000]Question n°3 [/color]: [b][color=#993300]que connaît Trump du Maroc ?[/color] [/b]Donald Trump ne serait pas le premier Américain à ignorer où se trouve le Maroc.

Il lui est arrivé de confondre le Maroc avec le Mexique. Si on devait lui présenter une carte géographique avec les amis de l’Amérique coloriés en vert, les autres en rouge, quelle couleur devrait-on mettre sur the Morocco?
Sans doute le vert en lui rappelant que le Maroc a été le premier pays à reconnaître l’indépendance de l’Amérique. Un traité d’amitié et de paix a été signé par Mohammed III et Thomas Jefferson le 18 juillet 1787. Ce traité est le plus ancien de tous les traités conclus entre les Etats-Unis et des pays étrangers.

Les relations entre notre pays et le sien sont anciennes et fortes. Au passage, on lui montrera la photo où il pose avec son ancienne épouse aux côtés de feu le roi Hassan II et on lui rappellera la grosse fête, organisée à Tanger par son ami Forbes pour célébrer l’actrice Elisabeth Taylor, à laquelle il a participé.
Il serait utile de mettre à jour les connaissances de Donald Trump en lui présentant une carte du Maroc dans son intégrité territoriale de Tanger à Lagouira et en lui expliquant que depuis une quarantaine d’années, des adversaires et voisins, contestent de manière véhémente le fait que le Maroc soit entier, non amputé de ses provinces du Sud saharien. C’est certain qu’il comprendrait.

[color=#990000]Question n°4[/color] : [b][color=#993300]que sait Donald Trump sur la religion musulmane ?[/color][/b]Sachant qu’il ignore tout de la religion musulmane qu’il dénigre férocement, il faudrait lui faire un exposé sur les principaux rites de l’islam, avec, d’un côté la majorité sunnite, de l’autre la minorité chiite en lui précisant qu’il y a d’un côté l’Arabie Saoudite et ses amis, et de l’autre l’Iran et ses adeptes. Lui rappeler qu’en 1945, il y eut un pacte entre Roosevelt et Abdelaziz Ibn Saoud à bord du navire Quency. Ce pacte dit que l’Amérique protégera l’Arabie Saoudite. C’est ce qu’elle n’a cessé de faire, même si cette protection est payée par les Saoudiens. Espérons que ce rappel ne va pas l’encourager à casser l’accord obtenu par Obama avec l’Iran (ce fut une de ses promesses électorales).

Un détail important : lui expliquer que Sa Majesté Mohammed VI est Commandeur des Croyants avec toute l’importance que ce rôle représente dans le monde musulman. Lui dire que le Souverain marocain est président du Comité Al Qods, alors que lui, Donald Trump a promis à Israël de faire de Jérusalem la capitale de l’Etat hébreu, ce qui est contraire au droit et à l’histoire.

[color=#990000]Question n° 5[/color] [b]: [color=#993300]Donald Trump aurait-il une dent contre le Maroc ?[/color][/b]C’est une question légitime que se posent les Marocains se demandant dans quelle mesure la présidence de Trump aura-t-elle un impact positif ou négatif sur les relations entre Washington et Rabat.
Il faut répondre avec prudence à cette question, sans trop d’optimisme ni excès de pessimisme car le tout est permis avec un personnage imprévisible dans ses réactions.

Eu égard au discours de Trump lors de sa campagne électorale, durant laquelle il a mentionné le Maroc deux fois de façon négative, beaucoup craignent que ce discours ne soit le signe avant-coureur d'une politique hostile du président élu vers le Maroc.

Mais, si l’on en croit une attachée de presse de Donald Trump, il semblerait que Trump n’a aucune perception négative du Maroc. Elle a démenti les propos qui lui sont attribués, accusant le Maroc de terrorisme. Elle a confirmé que, bien au contraire, M. Trump aime le Maroc où il compte un grand nombre d’amis.

[color=#990000]Question n°6 [/color][b]: [color=#993300] Quelles sont les cartes qui jouent en faveur du Maroc ?[/color] [/b]Trump fera partie d'un système politique complexe dans lequel les décisions de politique étrangère ne sont pas prises au hasard, mais sur la base de leur compatibilité avec les orientations générales de la politique étrangère américaine. En dépit de la succession de différents présidents américains, ils adoptent généralement une politique étrangère qui est, pour la plupart, la poursuite de la politique étrangère adoptée par leurs prédécesseurs. Dans le cas des relations entre le Maroc et les Etats-Unis, deux facteurs peuvent jouer en faveur de Rabat :

Le premier est que le Maroc est un allié stratégique des États-Unis dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord. Outre le fait que le Maroc est l'un des plus anciens partenaires politiques de l'Amérique dans le monde arabe, sa position sur de nombreuses questions inte
ationales est compatible avec les orientations générales de la politique étrangère américaine, notamment en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme dans laquelle le Maroc pourrait jouer un rôle central.

Ce qui pourrait jouer encore plus en faveur du Maroc est l'expérience et l'efficacité de ses services de sécurité et de renseignement dans la lutte contre le terrorisme en matière de partage de l'information avec les agences de renseignement américaines. Plus important encore, le Maroc joue un rôle de premier plan dans la lutte contre le terrorisme en répandant les valeurs tolérantes de l'islam par la formation des imams dans plusieurs pays africains et européens.

Ces facteurs s'ajoutent au fait que le Maroc est l'un des rares pays qui ont un accord de libre-échange avec les États-Unis, en plus d'être considéré parmi ses principaux alliés non membres de l'OTAN.

Le deuxième facteur qui jouera en faveur du Maroc est que Trump appartient au Parti républicain, bien qu'il ne soit pas un républicain conventionnel. Chaque fois qu'il y a un président républicain, il a un impact positif sur les relations entre le Maroc et les États-Unis.

[color=#990000]Question n° 7 :[/color][b][color=#993300]Quelle proximité du Maroc avec le Parti républicain américain ?[/color] [/b]Rabat a réussi à établir des ponts de communication et de confiance avec ce parti depuis la guerre froide. Cela a souvent conduit les États-Unis à prendre des positions qui soutiennent la position du Maroc sur le Sahara. C'est le cas depuis les années 1970. Le Maroc a réussi à organiser la Marche Verte en novembre 1975 grâce au soutien du président américain Gerald Ford. Il faut rappeler le rôle joué par le secrétaire d'Etat Henry Kissinger pour empêcher le Conseil de sécurité d'adopter une résolution contre le Maroc. Cette politique amicale s'est poursuivie pendant les deux mandats de l'ancien président Ronald Reagan entre 1981 et 1989.

En outre, pendant la guerre entre le Maroc et le Polisario, le Département américain de la Défense avait fou
i un soutien logistique et de renseignement pour permettre au Maroc de surveiller les mouvements du Polisario en plus de former l'armée de l'air marocaine. Le même niveau de relations entre le Maroc et le Parti républicain a continué durant les mandats du président Georges Bush.

Par exemple, pendant le deuxième mandat de l'administration de George W. Bush, l'ancienne secrétaire d'État, Condoleezza Rice, a fait pression en faveur de l'adoption de la résolution 1754 en avril 2007, qui est la base du processus mené par l'ONU pour trouver une solution politique au conflit. Par ailleurs, lors des discussions du Conseil de sécurité en octobre 2007, Rice a exercé des pressions sur le Polisario et a tenté de soumettre un projet de résolution qui considérait la proposition marocaine comme la seule base des négociations. Qu’en est-il aujourd’hui ?

Si l’on en croit encore la même attachée de presse précitée, Donald Trump considère le Polisario comme une organisation terroriste. Et qu’il ne voit aucune différence entre Daech et le polisario qui cherche à déstabiliser la région en portant atteinte aux intérêts du Maroc. Donald Trump estimerait qu’il faut faire montre de vigilance car Daech se trouve partout.

[color=#990000]Question n°8 :[/color][b][color=#993300]Est-il besoin de rester prudent ?[/color][/b]Malgré le discours que Trump a adopté pendant la campagne électorale, la réalité du pouvoir le poussera à aborder les questions intérieures et extérieures avec pragmatisme.

L’expérience montre que, une fois élus, les dirigeants politiques ont tendance à adapter leurs convictions personnelles aux intérêts de leurs pays.

Bien qu'il manque d'expérience en matière de politique étrangère, il y a fort à parier que Donald Trump comptera sur des experts qui ont une grande expérience dans la conception de la politique étrangère américaine. Sur la base de la relation traditionnelle entre le Maroc et le Parti républicain, il est probable que ce de
ier suive la même approche adoptée par les anciens présidents républicains au cours des quarante de
ières années envers le Maroc.

Cependant, les Marocains ne devraient pas se précipiter et exprimer un optimisme excessif. Ils devraient plutôt attendre que le président élu prenne ses fonctions et choisisse l'équipe qui va travailler avec lui, ainsi que ses premières décisions en matière de politique étrangère pour avoir une idée sur les orientations de sa politique étrangère à l'égard du Maroc.

Même si l'expérience montre que le Maroc a eu des liens plus forts avec le Parti républicain qu'avec le Parti démocrate, il y a des figures influentes au sein du Parti républicain qui n'ont pas nécessairement des positions en faveur du Maroc.

Par exemple, John Bolton, ancien ambassadeur des États-Unis auprès des Nations Unies, figurerait parmi les noms que Trump envisagerait de nommer au poste de Secrétaire d'État.

Bolton qui connaît le conflit du Sahara depuis qu'il avait travaillé dans l'équipe de James Baker, ancien Envoyé personnel du Secrétaire général, ou lorsqu'il était ambassadeur des États-Unis aux Nations Unies, a pris des positions qui ne sont pas en faveur du Maroc.

John Bolton est connu pour son manque de foi dans la capacité des Nations Unies à apporter des solutions aux différents conflits mondiaux, ainsi que son soutien à l'organisation du référendum au Sahara comme un moyen de mettre fin à la charge que la MINURSO pose pour le budget des Nations Unies et ses États membres.

Lorsque Bolton était ambassadeur auprès des Nations Unies entre 2005 et 2006, il était parmi les rares responsables de l'administration américaine qui appelaient le Maroc à respecter le plan de règlement de 1991 et à organiser le référendum. Il a également insisté à plusieurs reprises sur le fait que la MINURSO avait échoué dans sa mission d'organiser un référendum et que l'ONU devait mettre fin à sa mission.

Au cas où M. Bolton serait effectivement nommé Secrétaire d'Etat ou Conseiller à la Sécurité Nationale, il y aurait deux scénarios : soit il continuerait à souligner la nécessité d'organiser le référendum et de pousser le Maroc à se conformer à ses obligations, soit il demanderait une fin de la mission de la MINURSO après son échec à organiser le référendum.

Le deuxième scénario serait en faveur du Maroc qui, après avoir présenté le plan d'autonomie en 2007, estime qu'un référendum n'est plus une option et que la tâche principale de la MINURSO devrait être de surveiller le cessez-le-feu. Afin de voir le second scénario se concrétiser, les responsables marocains devraient s'efforcer de relancer le même élan que l'ancienne secrétaire d'Etat Condoleezza Rice avait essayé de donner au plan marocain d'autonomie.

Cela dit, les Marocains ne doivent pas oublier la grande importance que le Parti républicain, en particulier ses membres faisant partie du clan de Texas, accordent à la nécessité de permettre aux Etats-Unis d'obtenir de nouvelles sources de pétrole et de gaz. Ce facteur pourrait jouer en faveur de l'Algérie dont le président s'est empressé de féliciter Trump pour son élection.

Par conséquent, les responsables marocains devraient être préparés pour tous les scénarios et intensifier leurs efforts pour informer les proches collaborateurs de Trump sur la position marocaine et les efforts que le Maroc a faits au cours des neuf de
ières années pour parvenir à une solution politique au conflit, ainsi que le rôle central qu'il joue dans la stratégie américaine de lutte contre le terrorisme et l'extrémisme.

[color=#990000]Conclusion[/color] : que peut-on tirer de ces 8 commandements?
Le Maroc préfère généralement les républicains mais Donald Trump n’est pas un républicain ordinaire, classique. Son arrivée nous angoisse parce que nous pensons que c’est la mauvaise Amérique qui prend le pouvoir.

Tout comme, d’ailleurs, l’irruption de Barak Obama, il y a de cela huit ans, nous avait fait croire au retour de la «bonne» Amérique, après George Bush.
Il est probable, au final, que les deux Amériques ne fassent qu’une. Si Obama n’était pas aussi bon qu’on le souhaitait, il faut espérer que Trump ne soit pas si mauvais qu’on le pense.

Mais avec Obama comme avec Trump, nous avons vu comment notre fascination-obsession pour l’Amérique, la bonne ou la mauvaise, était puissante et omniprésente.
Certes, il faut retenir que Donald Trump est mal informé, imprévisible, un anti-musulman, et capable de dire et de faire des choses très extrêmes .Tout est possible avec lui.

Pour le reste, faisons confiance aux équipes de son administration qui gardent les pieds sur terre et savent où sont les intérêts de l’Amérique car, il ne faut jamais oublier que ce qui guide la politique américaine, quel qu’en soit le président, ce sont les intérêts. Ne pas essayer d’aller contre ce principe de base permanent et inflexible.

On va bientôt découvrir que le candidat aux discours populistes, racistes et misogynes fera oublier ses bourdes et fera dorénavant attention à ce qu’il dira, car une fois président, il doit tenir compte des réalités. C’est ce qu’il aurait déjà fait en revenant sur l’idée de construire un mur entre le Mexique et l’Amérique, d’interdire l’entrée des musulmans aux Etats-Unis, et probablement d’expulser 2 à 3 millions d’immigrés.
La politique est sous la dictature du réel. Tous ceux qui se sont crus plus forts que la réalité l’ont regretté. Faisons confiance au réalisme et n’oublions pas que seuls les intérêts de l’Amérique priment. Et tant que le Maroc n’aura pas entravé ces intérêts, il n’y aurait aucune raison pour que ses relations soient remises en question avec l’Amérique. [/color][/size][/justify] [right][size=9][color=#666666]Par : M.ABOUABDILLAH [/color][/size][/right][center][size=14][b][color=#006699][link=http://www.lejou
aldetange
ews.com]Le Jou
al De Tanger[/link][/color][/b][/size][/center]

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