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Législatives 2016 : En attendant les résultats complets ce samedi

la campagne électorale a confirmé la balkanisation du champ politique marocain
[color=#999999][size=09] Le 10-10-2016 à 12:07:11 [/size][/color][b][justify][size=12][color=#333333] Théoriquement…près de 16 millions d’électeurs Marocains étaient appelés hier vendredi à élire leurs 395 députés. Une trentaine de partis ont participé au scrutin marqué notamment par un face-à-face entre les islamistes du Parti justice et développement (PJD), à la tête du gouve
ement de coalition depuis 2011, et les sociaux-libéraux du Parti authenticité et mode
ité (PAM).

Le champ politique marocain s’est révélé, encore une fois, balkanisé à outrance et, s’il doit se restructurer après le scrutin de ce 7 octobre, ce sera forcément par des alliances d’intérêt pour les besoins de la formation d’un gouve
ement de coalition ou d’une forte opposition.

La recomposition du champ politique n’offre, cependant, aucune réelle visibilité aux citoyens qui perçoivent les programmes des partis avec un sentiment de «déjà vu» et une impression de «déjà entendu».
Ainsi, ballotté entre la sincérité et la démagogie ; le vrai et le faux ; la réalité et la chimère, le citoyen est passé hier aux u
es. A quel pourcentage électoral ? On ne tardera pas à le savoir, en même temps que la prochaine configuration du champ politique qui, espérons-le, ne nous réservera pas des surprises désagréables…évidemment selon la vision de chacun … ! .[/color][/size][/justify][/b][center][color=#333333][size=18]***[/size][/color][/center][justify][size=12][color=#000066]La campagne électorale pour les législatives 2016 s’est déroulée dans un «climat positif», assure le ministre marocain de l’Intérieur, Mohamed Hassad, qui souligne l’intégrité et la transparence du processus électoral s’étant déroulé, selon lui, dans un climat positif avec la mobilisation et la contribution efficace des citoyens.

Depuis le 24 septembre de
ier, 9.100 meetings, rencontres et réunions publiques se seraient tenus, avec la présence d’environ 540.000 personnes, soit deux fois plus que lors de la campagne des législatives de 2011, a précisé Mohamed Hassad, annonçant 110 plaintes soumises à l’administration, dont 77 ont été déposées devant la justice et 51 classées sans suite.

[center][img]www.lejournaldetanger.com/images/newspost_images/partis_politiques.jpg[/img][/center]« En revanche, rien n’a été retenu contre des agents du ministère de l’Intérieur, accusés par plusieurs partis d’être intervenus dans la campagne », a ajouté le ministre.

Mohamed Hassad, qui s’exprimait en présence de son homologue de la Justice Mustapha Ramid, tous deux coprésidant la commission de suivi des élections, a par ailleurs rappelé les « directives » du Roi Mohammed VI « pour assurer la tenue de ces élections dans un climat de transparence et d’intégrité».

Quelque 16 millions d’électeurs Marocains, en théorie, étaient appelés hier vendredi 7 octobre 2016, à élire leurs 395 députés. Une trentaine de partis ont participé au scrutin marqué notamment par un face-à-face entre les islamistes du Parti justice et développement (PJD), à la tête du gouve
ement de coalition depuis 2011, et les sociaux-libéraux du Parti authenticité et mode
ité (PAM).

[center][img]www.lejournaldetanger.com/images/newspost_images/election._farz.2016.jpg[/img][/center]Le champ politique marocain s’est révélé, encore une fois, balkanisé à outrance, et s’il doit se restructurer après le scrutin de ce 7 octobre, ce sera forcément par des alliances d’intérêt pour les besoins de la formation d’un gouve
ement de coalition ou d’une forte opposition.

La recomposition du champ politique n’offre, cependant, aucune réelle visibilité aux citoyens qui perçoivent les programmes des partis avec un sentiment de «déjà vu» et une impression de «déjà entendu».
Dans la majorité de ces programmes, on constate que chacun s’efforce d’apporter des nouveautés. Si dans la forme le contenu paraît différent, force est de constater que, dans le fond, tous les programmes, hormis celui du PJD qui prêche la continuité, se rejoignent sur un point : aucun d'entre eux ne prévoit, pour l'instant, la poursuite des chantiers déjà entamés par l'actuel gouve
ement taxé d’incapacité.

Certes, l'un des enjeux principaux de la période que vit actuellement le Maroc est de rompre avec le passé, mais économiquement, la continuité se doit d'être assurée. Ceci est d'autant plus avéré que finalement, même s'il est sujet à moult critiques, le bilan économique du gouve
ement de Abdelilah Benkirane a ouvert des chantiers osés comme celui de la Caisse de compensation ou celle des retraites, quoique les solutions apportées ne sont pas du goût des citoyens qui ont payé l’ardoise des augmentations de toutes natures.
Toujours est-il que les discours tenus durant la campagne électorale étaient d’un style rodé, perçus par l’opinion publique avec un sentiment de péremption.

Au niveau politique, les prises de position ne semblent pas trop déroger, non plus, du cadre habituel, notamment pour tout ce qui touche à l’élaboration des lois organiques prévues par la constitution et les plans central et régional.

Conce
ant le volet social, on a évoqué la consécration d'une charte fondée sur les valeurs d'équité et du progrès, la promotion d'une politique économique volontariste qui place le citoyen au cœur du processus de développement, la réalisation du développement durable, la préservation des ressources naturelles, et la promotion des relations extérieures du Maroc pour un meilleur accompagnement de l'évolution à l'échelle régionale. Du classique pur et dur !

Selon certains partis politiques, l'exercice démocratique ne se limite pas à la participation aux élections, aussi importantes soient-elles et dont le principe consiste à confronter les programmes et les compétences politiques à l'aune de leur capacité d'exprimer les attentes du peuple, mais il renvoie de plus en plus à la gestion des affaires de la société dans ses dimensions politique, économique, culturelle, sociale et environnementale, ce qui exige de mener une action de proximité pour redonner confiance aux citoyens dans l'action politique. Belles paroles !

On insiste aussi sur la nécessité de concrétiser les attentes populaires pour l'alte
ance du pouvoir dans le cadre des institutions constitutionnelles du Royaume et le principe tendant à accorder à la chose sociale l'intérêt qu'elle mérite à travers la lutte contre toutes les formes de prévarication. Certains partis accordent un intérêt particulier aux secteurs de l'enseignement, la santé, l'habitat et au renforcement de la législation en adoptant des propositions de loi renforçant le droit du citoyen à une vie digne et le protégeant contre tout acte de spéculation. Dans le même cadre, ils promettent de ne ménager aucun effort pour lutter contre l'économie de rente et toutes les formes de dépravation, phénomènes qui ont, selon eux, contribué à l'apparition de groupes d'opportunistes s'emparant des ressources de l'état et de spéculateurs avides de gain. Du déjà entendu !

Ainsi, ballotté entre la sincérité et la démagogie ; le vrai et le faux ; la réalité et la chimère, le citoyen est passé hier aux u
es. A quel pourcentage électoral ? On ne tardera pas à le savoir, en même temps que la prochaine configuration du champ politique qui, espérons-le, ne nous réservera pas des surprises désagréables… évidemment selon la vision de chacun … ! .[/color][/size][/justify]
[size=10][color=#666666]par : Mohamed ABOUABDILLAH [/color][/size][right][size=9][color=#666666]Ph : DR [/color][/size][/right][center][size=15][b][color=#006699][link=http://www.lejou
aldetange
ews.com]Le Jou
al De Tanger[/link][/color][/b][/size][/center]

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