Le goudronnage des rues de la ville de Tanger est une action très importante pour les habitants locaux et les visiteurs. Cette initiative vise à améliorer les infrastructures routières de la ville, facilitant ainsi la circulation et améliorant la sécurité pour les usagers. Elle est aussi essentielle pour le développement économique de Tanger, en renforçant son attractivité pour les entreprises et les touristes.

La municipalité de Tanger avait lancé plusieurs projets pour réhabiliter et goudronner les rues, en collaboration avec des entreprises de construction et d’entretien routier. En général, les travaux incluent la préparation de la chaussée, le nivellement, le compactage, et enfin, la pose de l’enrobé bitumineux pour assurer une route durable.


Cependant, il arrive que des rues restent en mauvais état, au moment où d’autres sont nickel, mais qui se voient refaites. Ces discriminations de services suscitent beaucoup de questionnements et de plaintes de la part des habitants. Si les priorités de goudronnage dépendent souvent de facteurs comme l’intensité de la circulation, l’état actuel de la chaussée et les budgets disponibles, ce qui se passe à Tanger diffère en terme d’actions et de traitement. Le week-end dernier, une grande partie de la rue Banafsaj, « la rue qui va de derrière le commissariat du 3e arrondissement vers l’école de la commission française Osoui, la grande montagne et le centre commercial Socco Alto », en bref, le quartier chic fréquenté le plus souvent par la gente huppée de la ville, cette rue qui avait été goudronnée en entier il y a moins de 2 ans, se voit refaire la moitié pour quelle raison ? Aucune, si ce n’est une perte de matière et de budget. Par contre des rues bien fréquentées par la classe moyenne ou moins que moyenne, sont là à souffrir du malheur depuis des années qui dépassent les 14 ans et dont voici un petit exemple :
- Rue Moudjahidin : (au bout de la pente à côté de la mosquée, des décombres de ciment sont là depuis plus de 10 ans, ni vu ni connu, c’est la rue du cimetière dont les morts n’ont pas de demande à faire).
– Angle Rue Mouatamid Ben Abbad et Rue Antaqui : le bout de la pente à l’angle du croisement avec la rue Allal ben Abdellah (à cet angle, on dira un reste de décombre de volcan, trop de creux à jubiler).
- Angle Soundsous Parking: Une petite artère de l’entrée de Msallah en détérioration aussi depuis plus de 10 ans.
- Rue Malabata, la rue derrière l’ISIT : (anciennement camping Tingis) ne laisse pas les travaux, c’est en fin de la liste d’attente.
La liste est longue !!!!
Les questions qui se posent :
- Qui donne ces autorisations de goudronnage ?
- À base de quoi sont accordés les budgets alloués à ces actions ?
- Comment procède la Commission de repérage et d’inspection de ces travaux ?
- Y aurait-il des cahiers de charges ou juste des passations de services… ! ! ?
Sans parler des travaux qui se font en parallèle, passages de réseaux téléphoniques, de réseaux éclectiques ou autres et pour lesquels aucun suivi ni garantie.
À rajouter, des rues goudronnées il y a moins de 2 ans et qui sont dans des états lamentables (comme la rue Moussa Ibn Noussair, le tronçon allant du feu rouge vers la rue de Fès).
Beaucoup de messages sont adressés à M. Le Maire de la ville de Tanger et à l’Agence Régionale pour la Mise en Œuvre de Projets afin de donner suite et d’éclaircir les citoyens sur
En parallèle, la ville cherche aussi à renforcer les systèmes de drainage et de gestion des eaux pluviales pour éviter que les rues nouvellement goudronnées ne se détériorent rapidement.
Dans le cadre du renforcement de la gouvernance et du suivi des travaux réalisés, un comité composé d’un certain nombre de techniciens de l’AREP (Agence Régionale pour la Mise en Œuvre de Projets) et de membres du Conseil de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima de la région Tanger-Asilah a réalisé, jeudi 17 octobre 2024, une visite de terrain des ateliers et projets routiers dans les communes d’Akouass Briech et de la côte nord de la préfecture de Tanger-Asilah. Ces projets visent à rompre l’isolement et à renforcer la connectivité entre les territoires, ce qui contribue au développement des infrastructures et favorise le développement local.


























