La présidente María Rodríguez Almendros a fui Tanger pour se réfugier en Espagne

Cette nouvelle affaire de pédophilie qui a connu un retentissement médiatique à Tanger et en Espagne , ces dernières semaines, a confirmé ce dont se doutait depuis toujours, à savoir que quelque chose ne tournait pas rond au sein du centre « Al Amal » d’accueil d’une dizaine d’enfants de rue, dirigé au quartier Val Fleuri à Tanger par une dame espagnole, María Rodríguez Almendros , présidente de l’association espagnole «Ningún Niño Sin Techo» (Pas d’enfant sans toit), une femme qui maquillait bien son jeu en révélant au public et surtout aux sponsors, la face d’une personne généreuse, bénévole et rompue aux œuvres de bienfaisance au profit de mineurs marocains nécessiteux.
Selon son entourage, cette femme qui avait, vraisemblablement, à son service des gens peu amènes dont un gigolo qui s’accrochait à ses jupons, maitrise l’art de toujours masquer, derrière un sourire enjôleur mais artificiel et des paroles mielleuses, son véritable souci de ramasser un maximum d’argent à travers des dons et autres choses dévoilées aujourd’hui dont celle de la pédophilie.
Cela durerait depuis 14 années, mais tout à une fin car il n’y a que le sérieux qui paie.
Selon la presse locale et espagnole, le pot aux roses aurait été dévoilé dernièrement lorsqu’un jeune ancien pensionnaire de ce centre, aujourd’hui âgé de 20 ans, assisté par l’association « Touche pas à mon enfant », aurait porté plainte contre deux ressortissants espagnols, les accusant de viols répéttitifs.
Une source proche de ladite association, aurait rapporté que cela se serait passé alors que la victime, M.B, avait l’âge de 14 ans et que ce garçon était encore hébergé dans le centre Al Amal qu’il a quitté à l’âge de 18 ans.
Après enquête qui aurait révélé, selon l’ONG « Touche pas à mon enfant » qu’au moins un autre garçon du centre Al Amal, aurait subi des relations sexuelles avec les Espagnols mis en cause, et qu’un autre pédophile marocain aurait aussi abusé plusieurs fois d’un autre mineur résidant dans le centre Amal de « Ningún Niño Sin Techo ».
D’un autre côté, des témoignages proches du centre Al Amal auraient rapporté que les enfants du centre Al Amal n’aimaient pas leur directrice María Rodríguez Almendros qui voyageait apparemment fréquemment en les abandonnant sans ressources.
Pour toutes ces raisons, le procureur du Roi près le tribunal de Tanger aurait ordonné la fermeture du centre Al Amal et fait transférer ses jeunes pensionnaires dans une autre structure de bienfaisance à Tanger.
La présidente du centre, aurait évidemment tout nié, mais aussitôt après avoir été entendue par la police, elle aurait pris tout le monde de court en quittant précipitamment Tanger pour rejoindre sa ville d’origine Marbella, en Espagne, où elle faisait , selon son entourage, transférer régulièrement des sommes d’argent colossales provenant des dons qu’elle collectait continuellement et des dîners de bienfaisance qu’elle organisait au nom du centre pour mineurs qu’elle dirigeait à Tanger.
Evidemment, si la véracité de ces témoignages reste à vérifier, il n’en demeure pas moins que, toujours selon la presse ibérique dont le journal « El Espanol », la présidente de l’association « Ningún Niño Sin Techo », María Rodríguez Almendros justifierait son retour en Espagne par «des raisons de santé».

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