Des hommes d’affaires influents dont des patrons de sociétés immobilières et d’import-export, et des entrepreneurs opérant dans différents secteurs, basés à Casablanca, Tanger et El Jadida, seraient interdits de quitter le territoire marocain et font actuellement l’objet d’enquêtes se rapportant à leur probable appartenance à un réseau de trafic international de drogue et de blanchiment d’argent.
Ces opérateurs dont un étranger installé au Maroc, déjà suspecté de ce genre d’activités illicites, auraient éveillé des soupçons après avoir effectué d’importants transferts d’argent en un laps de temps très court.
C’est ainsi qu’une enquête a été discrètement ouverte dans leur entourage, ce qui aurait révélé qu’en l’espace de six mois, les intéressés auraient bénéficié de transferts de 260 millions d’euros, soit près de 3 milliards de dirhams, pour des marchandises dont la valeur réelle n’atteint pas le tiers des transactions effectuées.
Ces grosses opérations douteuses laissent supposer que ces sociétés ne constituent qu’une partie apparente d’un iceberg constituant un vaste réseau de trafic international de drogu.
En attendant l’aboutissement de l’enquête élargie, en cours, les suspects sont interdits de quitter le territoire national.


























