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Mohamed El Fizazi : « Je suis accusé à tort de collaboration avec la DST »

« J’ai entrepris les démarches nécessaires pour la poursuite de l’auteur du faux document m’accusant d’avoir collaboré avec les services de la DGST du temps où j’étais en prison en 2005». Ce sont là des propos formulés par le prédicateur Mohamed Fiza
Le 27-02-2015 à 10:24:22

«Au-delà de Hicham Bouchti, deux sites d’information», en l’occurrence «Aswat Souss» et «L’Express », seront poursuivis », annonce Mohamed Fizazi, qui affirme avoir subi «un grand préjudice moral» par cet acte malveillant.

Le prédicateur fait ainsi part de son intention de poursuivre tous les sites d’information ayant relayé « la fausse information » « sans prendre la peine de s’assurer de son authenticité » dira-t-il
Revenant sur les allégations colportées par le dénommé Hicham Bouchti, dans son faux document mis en ligne sur les réseaux sociaux, le plaignant a dénoncé un «gros mensonge», en précisant que «la DGST n’avait pas besoin de Mohamed Fizazi pour lui faire des rapports tellement cette institution regorge de compétences pour solliciter les services de qui que ce soit».

A la question de savoir pourquoi il a été visé personnellement par ces allégations mensongères, Mohamed Fizazi a indiqué ne pas en être la seule cible. « C’est avant et après tout une atteinte aux institutions de l’Etat et à la patrie toute entière», a expliqué le plaignant, en ajoutant que «même la plus haute autorité du royaume n’a pas été épargnée par ce traître à la Nation». «Je ne suis finalement qu’une monture pour ce dénommé Hicham Bouchti, que je ne connaissais même pas».

El Fizazi estime : «d’aucuns veulent utiliser ma notoriété publique pour distiller leur intox sur les institutions de l’Etat». Il ajoute être «visé, chaque jour que le Bon Dieu fait, par des marchands de ragots actifs sur les réseaux sociaux « qui n’hésitent pas à utiliser mon nom pour faire passer leurs messages haineux à l’encontre des institutions du pays».

Soulignons que le ministère de l’Intérieur a diffusé un communiqué dans lequel il a qualifié la «pseudo correspondance» de la DGST avec le prêcheur -alors en détention à la prison civile de Tanger où il purgeait une longue peine pour apologie du terrorisme- de «document grossièrement falsifié». Dans ce même communiqué, le ministère a indiqué que les investigations avaient permis d’identifier l’auteur de ce faux document qui « en a assuré en premier la publication sur sa page Facebook », en révélant que des poursuites judiciaires seront engagées contre l’auteur de «cet acte qui vise à discréditer le travail des services de sécurité».

Hicham Bouchti, puisque c’est par lui que le scandale est arrivé, est un ancien agent des Forces auxiliaires. Radié des rangs des FA, il s’est livré, depuis 2006, à une véritable campagne d’intox contre les institutions de son pays, dont la plus haute autorité du royaume. Pendant cette même année, il avait confié au quotidien espagnol El Mundo des «révélations» affabulatoires sur la famille royale. Ces pseudo-révélations – à la limite de la mythomanie-, avaient été faites au lendemain de sa libération de la prison d’Oujda où il avait purgé deux ans de prison ferme pour des actes d’escroquerie. Relâché, le dénommé Bouchti avait instrumentalisé sa détention pour un délit de droit commun dans le but (désespéré) de décrocher un «asile politique» auprès des autorités espagnoles.

Mais la ficelle était trop grosse pour que les autorités espagnoles accordent du crédit à la demande de ce repris de justice qui, après avoir émigré clandestinement à Melilla, avait essayé en vain de se faire passer pour un ex-officier des renseignements militaires.

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