Dans la soirée de mardi 1er juin courant, les polices judiciaire et scientifique relevant de la préfecture de police de Tanger, ont découvert le corps d’un médecin d’une soixantaine d’années, divorcé, qui travaillait au centre de Santé de hay Al Jirari à Tanger.
Le corps de la victime, décapité, mutilé de son appareil génital et en état de décomposition, était, apparemment abandonné depuis quelques jours, dans la villa que le médecin occupait, seul, au rez-de-chaussée d’un immeuble de hay Annasr, situé au quartier Branès à Tanger, le même que celui du drame de l’atelier de confection installé dans une cave inondée par les eaux de pluie et qui avait fait 28 morts le 8 février dernier.
Ce sont des voisins qui auraient alerté la police après avoir senti des odeurs nauséabondes provenant de l’habitation de la victime.
Les policiers qui ont fait évacuer la dépouille de la victime à la morgue de l’hôpital Duc de Tovar, ont ouvert une enquête dans le voisinage et effectué des prélèvements sur la scène du crime.
Jusqu’à présent, aucune piste ne serait encore privilégiée mais, apparemment, les investigations sembleraient avancer, de façon optimum, vers la vengeance ou le règlement de compte.


























