Le secteur du transport commun souffre le martyre. Ce n’est pas seulement dans la région Nord, mais partout au Maroc. Certains chauffeurs de taxis, surtout les petits, n’en finissent pas avec leurs arrogances, leur manque de professionnalisme et leur ingratitude. Une plainte d’une citoyenne a été adressée au Journal de Tanger. Cette dernière, de retour d’un voyage par le train « Al Boraq » mardi 17 septembre à 20 h, se voit refuser le service de 4 petits taxis « agréments numéros 119, 1043, 518, 1911 », tous justifiant qu’ils n’allaient pas dans sa direction, « quartier administratif ».
Comment se fait-il qu’un taxi vide, qui se trouve au stationnement des taxis, ose refuser de répondre à la demande des clients, se donnant le plaisir de choisir qui prendre et qui ne pas prendre ? En plus, ils stationnent et verrouillent leurs voitures puis se mettent à « la Criée » devant la sortie des voyageurs.
L’état de certains taxis, l’état vestimentaire de certains chauffeurs ou leur vocabulaire, tous ces critères laissent la porte grande ouverte devant la « CONCURRENCE » pour percer et atteindre le formel.
Si le gouvernement a décidé de pénaliser les chauffeurs de taxis pour leurs actes contre la loi et les engagements du service, c’est qu’il y a de quoi. Tout le monde se plaint, sans exception, femmes, hommes, jeunes ou âgés. Ces chauffeurs de taxi ne font aucune distinction.


























