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USA : un faux rapport sur les droits de l’homme au Maroc

USA : un faux rapport sur les droits de l’homme au Maroc
[size=9][color=#999999]Le 23-05-2016 à 15:44:56 [/color][/size][justify][size=12][justify] Le de
ier rapport du Département d'Etat sur les Droits de l’Homme au Maroc est « véritablement scandaleux », passant de l'approximation de l'information à son invention pure et simple et de l'appréciation erronée au « mensonge » caractérisé, souligne mardi le ministère de l’Intérieur.

« Le contenu du rapport du Département d'Etat de cette année, publié le 13 avril 2016, est véritablement scandaleux. Il est passé de l'approximation de l'information à son invention pure et simple, de l'appréciation erronée au « mensonge » caractérisé », affirme le ministère dans un communiqué.
''Le Maroc se trouve contraint d'explorer toutes les voies possibles pour dévoiler les dérapages de ce rapport'', ajoute la même source.

« Depuis quelques années, le gouve
ement marocain n'a cessé d'attirer l'attention des autorités américaines sur le manque de rigueur et le caractère biaisé et décalé des réalités du rapport du Département d’Etat sur les Droits de l'Homme », fait remarquer la même source.

Elle a de même fait observer que « souvent les sources exclusives utilisées sont peu fiables et politiquement hostiles. Les informations insérées sont approximatives et les appréciations formulées sont infondées. Des conclusions générales hâtives et des extrapolations abusives sont tirées de quelques cas individuels isolés ».
« Ce faisant, le Maroc, confiant dans l'évolution de son modèle de société conçu et mis en œuvre par les Marocains et pour les Marocains, et qui n'accepte de leçons de personne, n'a jamais été allergique à la critique constructive ni au reproche fondé et objectif », souligne le communiqué.

« Néanmoins, le Maroc ne peut accepter que l'on ‘’fabrique’’ des faits, que l'on ‘’monte’’ de toute pièce des ‘’cas’’ et que l'on fomente de fausses allégations pour des motivations politiques obscures », ajoute la même source.

« En raison de son caractère foncièrement subjectif et particulièrement préjudiciable, ce rapport a fait l'objet, au cours des de
ières semaines, de réunions entre le ministre de l'Intérieur Mohamed Hassad et l'ambassadeur des Etats-Unis au Maroc S.E, Dwight Bush », indique le ministère.

Il a fait savoir que « des séances de travail techniques ont, également, été tenues entre les départements marocains compétents et les membres conce
és de l'ambassade américaine ».

« Ainsi, les cas mentionnés ont été tous passés en revue et des démonstrations argumentées ont été faites pour souligner leur caractère complètement infondé. Des preuves tangibles ont été fou
ies pour démontrer le caractère fallacieux des allégations avancées dans le rapport », souligne le communiqué.

« Les autorités marocaines ont aussi relevé la tendance du rapport à verser dans une espèce de «recyclage» d’allégations obsolètes ayant pourtant fait l'objet d'explication et d'éclaircissements nécessaires », note la même source pour qui « un tel exercice de bourrage, s'inscrivant à coups d'approximations et de contre-vérités, dans une démarche d'inquisition, gratuitement et foncièrement anti-marocaine, suscite plusieurs interrogations ».

« Quelle est la crédibilité de ce rapport quand ses rédacteurs le préparent dans des bureaux à Washington en total décalage avec les réalités du Maroc ? Quelle est sa fiabilité quand ses appréciations sont en déphasage avec celles formulées par d'autres institutions américaines officielles, plus fiables et plus au fait des réalités ? Quelle est sa valeur quand il travestit la réalité et s'appuie sur des rapports remis au responsable conce
é («Desk») au Département d'Etat par quelques individus n'ayant aucune crédibilité ou une poignée de Marocains connus, depuis plusieurs années, pour leur aversion au régime actuel ? », s’interroge le ministère de l’Intérieur.

Pourtant, assure la même source, un processus de dialogue, unique dans la région, a été établi, depuis 2006, avec les autorités marocaines compétentes. Ce processus a été demandé plusieurs fois par le Maroc, bien qu'il ne soit pas obligé de le faire et qu'il n'ait de compte à rendre à aucun pays étranger ».

« Ce processus permet de répondre de manière rapide et durant toute l'année aux questions posées, fou
ir des informations complètes sur les cas soulevés et mettre à la disposition toute la documentation demandée. Il est aujourd’hui légitime de s'interroger sur la pertinence et l'utilité d'un tel dialogue », relève le communiqué, soulignant que « malheureusement, aujourd'hui le rapport n'est plus un outil d'information pour le Congrès, mais un instrument politique entre des mains dépourvues de toute rigueur et objectivité ».
« Face à l'incapacité des interlocuteurs officiels américains de répondre clairement aux arguments et protestations répétés des autorités marocaines, et ce depuis plusieurs années, le Maroc se trouve contraint d'explorer toutes les voies possibles pour dévoiler les dérapages de ce rapport. Le Maroc ne souhaite plus de réponses évasives, mais des réponses précises au cas par cas », souligne le ministère, ajoutant qu’en « raison des nuisances graves que ces rapports provoquent, le royaume est prêt à aller jusqu'au bout, quitte à saisir les plus hautes autorités dans les différentes institutions nationales américaines ».

« Le Maroc espère que les partenaires américains collaboreront avec le gouve
ement marocain afin que la vérité que nous demandons avec insistance soit restaurée, et que les manipulations et le mensonge soient dénoncés », conclut le communiqué.

Après le communiqué du ministère de l’Intérieur, publié mardi17 mai, le dossier est passé au Ministère des Affaires étrangères.
Le Maroc a apporté des « preuves » de manipulations et erreurs qui entachent le rapport du Département d'Etat. Il met en doute « la sincérité du Département d'Etat » américain. C'est désormais crise ouverte entre le Maroc et le département de John Kerry.

L’ambassadeur américain à Rabat, Dwight Bush, a été convoqué ce mercredi 18 mai par le ministre délégué aux Affaires étrangères, Nasser Bourita, en présence de Yassine Mansouri, directeur général de la DGED (Direction d’études et de documentation, a déclaré un porte-parole du ministère marocain des Affaires étrangères, cité par la MAP.

Lors de cet entretien, il a été exposé à l’ambassadeur américain trois cas confirmant la manipulation avérée et les erreurs factuelles flagrantes qui entachent le rapport du département d’Etat, selon la même source.[/justify][/size][/justify][size=9][color=#000000]Ph : DR[/color][/size][center][size=15][b][color=#006699][link=http://www.lejou
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