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Rencontre avec l’éminent journaliste et écrivain Tangérois LOTFI AKALAY autour de son ouvrage «L’âne de la nuit a frappé»

l’écrivain Tangérois LOTFI AKALAY autour de son ouvrage «L’âne de la nuit a frappé»

Rencontre avec l’éminent jou
aliste et écrivain Tangérois LOTFI AKALAY autour de son ouvrage «L’âne de la nuit a frappé»
[color=#999999][size=09] 10-04-2017 à 12:54:40 [/size][/color][b][justify][size=13][color=#000000]Une rencontre était programmée dans la soirée de mercredi à la médiathèque de l’institut français à Tanger, autour de son de
ier livre « L'âne de la nuit a frappé, présenté par Annie Devergnas.

Édité par la plate-forme d’édition indépendante en ligne « CreateSpace », ce nouvel ouvrage compile une série de 13 nouvelles, pétries d’humour et de dérision, rédigées pour la plupart la nuit. « Ce sont des histoires assez simples de la vie tangéroise de tous les jours » résume sobrement Lotfi Akalay, expliquant : « La plupart des nouvelles qui sont ici publiées ont été écrites la nuit, loin du vacarme diu
e, ainsi que des inévitables préoccupations de la veille relayées le lendemain. Silence et solitude sont propices à l'écriture, mais je dois à la vérité de dire que mes nuits éveillées n'ont pas été un choix délibéré, elles sont dues à l'insomnie, tout simplement. Durant la jou
ée, il se trouvait toujours un de mes proches pour me dire : « il y avait de la lumière dans ta chambre cette nuit ; l'âne de la nuit t'a encore frappé ! ». Traduction : encore une insomnie !… Néanmoins dans mon cas, ces ruades noctu
es ont permis l'éclosion de nouvelles qui, peut-être, n'auraient pas vu le jour sans la nuit, dans la lumière naturelle et les bruits qui l'accompagnent sous le soleil. Louées soient ces ténèbres bienfaisantes à l'origine de toutes les noirceurs de mes pages ! ».
Né en 1943, Lotfi Akalay appartient à une famille tangéroise de père en fils, sa parole libre en fait une figure de Tanger dont il sait aussi se maoquer.

À partir de 1990 et jusqu'en 1994, il rédige de savoureuses chroniques humoristiques pour Al Bayane, quotidien de gauche, organe de la classe ouvrière, puis il opte pour La Vie Economique, porte-parole des milieux d'affaires. En 1997 il donne des chroniques d'humeur au mensuel Femmes du Maroc. Déjà Charlie-Hebdo avait publié une de ses nouvelles, Le Candidat, sous forme de feuilleton durant l'été 1995. En mai 1996, Lotfi Akalay publie aux éditions du Seuil son premier roman, intitulé Les Nuits d'Azed, livre traduit en plusieurs langues : néerlandais, italien, portugais, grec, coréen, turc, chinois, espagnol… En juin 1998 il publie Ibn Battouta, Prince des voyageurs aux éditions casablancaises Le Fennec, passionnant récit de voyages du « premier touriste du monde ». (extrait du site de l'auteur)
Lotfi Akalay est par ailleurs, le directeur de l'agence de voyages Calypso…[/color][/size][/justify][/b]

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