Entre nous:
par Mouna Nabil
Trois ennemis détruisent la personnalité morale : l’hypocrisie, le mensonge et la médisance.
Molière a dit… « Le plus grand faible des hommes, c’est l’amour qu’ils ont de la vie. » « Quand on sait entendre, on parle toujours bien. » « L’hypocrisie est un vice à la mode et tous les vices à la mode passent pour des vertus. »
L’hypocrisie
Une attitude qui consiste à cacher son véritable caractère ou ses intentions, à influencer des sentiments, des opinions, des vertus qu’on n’a pas, pour se donner l’air positif et gagner la confiance : l’hypocrisie mondaine.
L’hypocrisie est une des erreurs éthiques les plus révélatrices. Parfois, avec une joie légèrement édifiante, nous soulignons les cas de transgression qui vont à l’encontre d’une position précédemment énoncée.
L’hypocrisie est un vice de haut rang, reposant sur l’impunité souveraine.
Il distingue quatre formes : la prétention, le blâme, l’incohérence et la complaisance.
Certaines attitudes et gestes nous aident à repérer qui sont les hypocrites :
– respecter les autres par intérêt,
– profiter des situations,
– Chercher à être au centre de l’attention,
– ne pas être humble,
– Parler mal des autres,
– Pas de respect pour les promesses…
Le mensonge
Un vise à accréditer ce qu’on n’aurait pas cru si on avait su la vérité. Le mensonge s’oppose généralement à la véracité, à la sincérité ou à la franchise.
Le mensonge a un impact sur la confiance en soi et sur les sentiments, avec des effets psychologiques négatifs. La réalité est modifiée par l‘auto–illusion, ce qui influence les choix et les croyances de manière positive ou négative.
En psychologie sociale, on estime donc qu’il y a cinq raisons du mensonge : améliorer sa réputation, éviter des conflits, ne pas pénétrer son interlocuteur, convaincre quelqu’un pour en bénéficier, et enfin cacher ou justifier un défaut…
Il est écrit dans la Doctrine de la vertu que le mensonge est « la plus grande violation du devoir de l’homme envers lui-même, considéré seulement comme être moral » ; il est « l’oubli et, pour ainsi dire, la perte de sa dignité d’homme ».
La médisance
Qui médit, aime médire.
Médire, c’est tenir sur quelqu’un des propos malveillants, révéler ses défauts avec mauvaise intention.
Mais il faut savoir différencier entre la calomnie et la médisance.
Il est important de savoir la différence entre la calomnie et la médisance.
La différence entre la calomnie et la médisance. Déjà comprendre que « les noms » de calomnie et de médisance ont en commun l’action ou l’intention de « faire du mal », mais calomnie consiste en une accusation « fausse », médisance en des propos « malveillants » mais véridiques. En cas d’absence d’une personne spécifique ou de jugement de son comportement envers les autres, la médisance est considérée comme une déficience selon la coutume, la parole, le signe, l’écriture, l’exposition ou la déclaration.
