Les forces de sécurité sont en alerte à Tanger, depuis la découverte, mercredi 29 septembre dernier, d’une tête humaine à un stade avancé de décomposition.
Dans notre précédente édition, nous avions annoncé que des passants ont eu la désagréable surprise de faire l’atroce découverte d’une tête humaine décapitée et abandonnée dans un terrain vague de la périphérie de la localité de Ksar Seghir, dans la province de Fahs Anjra.
En réalité, selon les dernières informations, cette découverte aurait été faite, par hasard, par un agent de sécurité opérant dans le port de Tanger Med qui aurait remarqué ce crâne décomposé, dissimulé sous un amas de pierres et de terre. Il en aurait informé immédiatement les autorités compétentes et les gendarmes qui se sont immédiatement déplacés sur le lieu du sinistre.
Aussitôt, des éléments de la Gendarmerie, de la police judiciaire, et une brigade scientifique, auraient fait un ratissage complet de la zone pour collecter un maximum d’informations susceptibles de les aider dans leur enquête.
La tête décapitée, appartenant apparemment à un homme quinquagénaire, aurait été évacuée au Centre de médecine légale du Laboratoire scientifique de la Gendarmerie royale à Rabat, pour expertise légale dans l’objectif d’identifier la victime, ce qui permettrait l’ouverture d’une enquête sur des bases tangibles.
En attendant, on soupçonne qu’il s’agirait d’un drame s’inscrivant dans le cadre des règlements de comptes entre trafiquants. Mais ce n’est là qu’une des premières suppositions probables.
L’enquête se poursuit.

