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Fathallah Rifaï un modèle vivant du journaliste escroc-maître-chanteur s’érigeant en donneur de leçons de déontologie

Fathallah Rifaï un modèle vivant du  journaliste escroc-maître-chanteur s’érigeant en donneur de leçons  de déontologie

le journal de tanger - abdelhak bakhat


Un proverbe arabe dit « In lam tasstahyi, if3al ma chiet ! » (Si tu n’as pas honte, fais ce que tu veux !).
Ce dicton va comme un gant au personnage que nous évoquons aujourd’hui. Un individu sans vergogne répondant au nom de Fathallah Rifaï, se disant journaliste, que vous aurez peut-être l’occasion de découvrir sur les réseaux sociaux où il exploite un site décousu à travers lequel il se veut donneur de leçons de déontologie sur le métier de journaliste.
Ce personnage qui avait atterri à Tanger à la fin des années 80, s’était vite distingué par son penchant pour l’escroquerie et le honteux chantage.
Parmi ses premières victimes, le président de l’Ittihad Ryadi Tanji (IRT), à l’époque, Abdeslam Arbaï, qu’il avait tenté de faire chanter à travers un journal d’information sportive paraissant à Rabat dont il avait fait son cheval de bataille pour soutirer d’importantes sommes d’argent dans les milieux sportifs tangérois. Les sommes ainsi illégalement recueillies par ce lugubre personnage, étaient dépensées dans des bars de bas-fonds et des milieux de débauches d’où il était souvent chassé et matraqué devant l’incapacité d’honorer ses ardoises.
Plus d’une fois, il a eu recours au président de l’IRT pour le secourir, le nourrir et le chausser, par pitié pour ce personnage converti en clochard.
Une autre victime tombée dans sa toile d’araignée n’est autre qu’un notable de la ville qui avait parié sur ce cheval tocard dans le dessein de l’aider à gagner des élections. Mal lui en prit car notre candidat aux législatives a connu un cuisant échec à cause, justement de ce faux-journaliste dont il a fini de se débarrasser comme d’un torchon sale.
Le dégoûtant énergumène, ainsi retombé dans la délinquance s’est vu contraint de quitter Tanger où son jeu était démasqué, pour élire ses quartiers à Rabat où il n’a pas tardé à être rejeté des milieux médiatiques et chassé des lieux où il s’aventurait comme le parlement où il tentait de s’adonner à ses honteuses manigances ou encore le très respecté Conseil national de la presse marocaine dont il essayait de souiller les membres par ses critiques acerbes et sa diffamation criarde.
Tous ceux qui ont connu ce lugubre personnage, dont le Journal de Tanger, savent à quel point de bassesse s’aplatit cet individu pour escroquer les gens, les faire chanter et leur soutirer des sommes d’argent.
Aujourd’hui, c’est à travers son site électronique qu’il agit, sauf que, heureusement, il n’est ni lu ni écouté parce que tout le monde sait, désormais, qu’il s’agit d’un pauvre type ayant trouvé ce moyen pour continuer dans sa mendicité d’homme aux abois…
Nous aurons sans doute l’occasion de revenir sur le cas de cette loque humaine qui tente de se mettre dans la peau d’un jounaliste… !
Or, c’est le modèle vivant du journaliste escroc-maître-chanteur
qui s’érige en donneur de leçons de déontologie…dont il faut se méfier et se débarrasser comme de la peste !




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