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.. Dans sa critique d’Amendis, faute d’arguments convaincants, le Dr Mohamed El Tizniti préfère rester dans les banalités et les généralités, sans jamais rien prouver !!!

.. Dans sa critique d’Amendis, faute d’arguments convaincants, le Dr Mohamed  El Tizniti préfère rester dans les banalités et les généralités, sans jamais rien prouver !!!

Le 14-09-2016 à 11:55:42

A la suite de l’article paru dans la rubrique « Le Courrier de nos lecteurs » de notre précédente édition, signé de la plume de notre lecteur le Dr Mohamed El Tizniti sous le titre « Amendis-Véolia : le scandale continue..! », la première réaction nous est parvenue de notre autre lecteur, le Dr Abdelkrim Ouadrassi dont nous vous livrons ci-après la correspondance intégrale.

***

« En tant que Tangérois retraité, j’aimerais répondre à l’article du Dr Mohamed El Tizniti intitulé «Amendis-Veolia : le scandale continue… ! », publié en page 4 du Journal de Tanger N°3913 du 3 septembre 2016, dans la rubrique « Le courrier de nos lecteurs »

« Tout d’abord, il est important de remarquer que dans son article, le Dr Mohamed Tizniti opère une critique acerbe, voire virulente, à l’égard de la société Amendis qui serait, selon lui, coupable de «grever lourdement le budget énergie et eau » des habitants de Tanger, d’empoissonner délibérément et consciemment les habitants du détroit, et d’être dans une logique de « marchand de soupe » dans sa relation avec la clientèle (sic).

«Au vu de la nature de ces griefs et du ton employé tout au long de son article, on se rend vite compte que le Dr Mohamed El Tizniti se montre très excessif dans ses propos, comme quelqu’un qui aurait un compte personnel à régler par voie de presse.

« D’abord, pour parler du présent avec responsabilité, il faut bien maitriser le passé et s’y référer autant que possible. En effet, avant Amendis, le secteur sensible de l’eau et de l’électricité était géré par la RAID (NDLR : Régie autonome de distribution d’eau et d’électricité) qui assurait un service minimum, dans un écosystème englué dans une corruption généralisée au niveau de tous ses services. La gouvernance de ce secteur, à cette époque, était à la limité de l’archaïque ; les usagers subissaient des contraintes orageuses imposées par cette société. Pour tout dire, les Tangérois ont pleinement bavé du temps de la RAID. Le passage à une société privée, en l’occurrence Amendis, n’a certes pas résolu d’un coup de baguette magique tous les problèmes, surtout quand on connait les réalités dans lesquelles doit composer et évoluer cette société, mais l’honnêteté intellectuelle exige qu’on reconnaisse une amélioration par rapport au passé, tant au niveau des services rendus qu’au niveau de la relation avec les usagers. L’introduction continuelle de nouvelles technologies dans ses différentes relations avec les usages est un point essentiel dans cette amélioration, de même que l’introduction d’infrastructures modernes de gestion de l’eau et de l’électricité.

« Ensuite, le Dr Mohamed Tizniti ignore, peut-être, qu’en amont, le coût de l’eau et de l’électricité est fixé par l’Etat et non par la société Amendis qui se limite à assurer, tant bien que mal, et conformément à la loi, ses différentes fonctions avec un minimum de recettes. Une réalité qui n’apparait malheureusement pas dans la réflexion du Dr Mohamed El Tizniti, soit par méconnaissance ou tout simplement par refus d’admettre la réalité.

« En ce qui concerne la station d’épuration située au pied de la muraille historique de la veille ville, il faut savoir que cette station qui serait, selon le Dr Mohamed El Tizniti, «totalement dépassée », a reçu le consentement préalable de la mairie et la wilaya de la ville, mais aussi d’experts en la matière. A ce niveau donc, Amendis s’est contentée d’exécuter les travaux dans les délais impartis pour pouvoir pleinement assurer ses différentes obligations prévues dans le cahier de charges. Et l’une de ces obligations bien définies est celle de gérer, selon des standards généralisés, les activités autour de cette station. A ce titre, les produits utilisés par cette société sont ceux qui sont régulièrement employés dans la quasi-totalité des stations d’épuration des eaux usées.

« Toujours est-il qu’il serait tout simplement aberrant de considérer que la situation dans laquelle se trouvent la Medina et la Kasbah serait le fait de la société Amendis. Encore faudrait-il identifier avec exactitude, la situation à laquelle voudrait faire allusion notre ami El Tizniti.

« En troisième lieu, le Dr Mohamed El Tizniti considère que les services fournis par Amendis sont tout simplement « déplorables mais, dans aucun passage de son article, il ne dénonce clairement un point franchement négatif enregistré dans le secteur de la distribution de l’eau et de l’électricité.

« Certes, Amendis a dû faire l’objet de revendications des consommateurs pour des excès de tarification dont la société n’est pas directement responsable, vu que, rappelons-le, les prix sont déterminés par les pouvoirs publics.

« Mais, face à la critique des consommateurs, Amendis, de concert avec les autorités compétentes, a cherché à apporter des réponses appropriées aux revendications des citoyens, en privilégiant notamment « la sécurité à l’esthétique » que semble privilégier le Dr Mohamed El Tizniti dans sa réflexion.

On peut conclure donc que, faute d’arguments convaincants, le Dr Mohamed El Tizniti préfère plutôt rester dans les banalités et les généralités sans être en mesure de prouver quoi que ce soit qui puisse réellement accabler Amendis.

De là à réfuter toute l’argumentation du Dr Mohamed Al Tizniti, il n’y a donc qu’un pas…vite franchi par l’opinion publique avertie !
Mais, des circonstances atténuantes pourraient être accordées au Dr Mohamed El Tizniti, dans le cas possible où il confondrait Tanger avec Tiznit….

Par : Dr Abdelkrim OUADRASSI




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