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| CINEMA: Clôture ce soir de la 11ème édition du FESTIVAL NATIONAL DU FILM |
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée dans la soirée de samedi 23 janvier en présence du wali de la région Tanger-Tétouan, M. Mohamed Hassad ; du maire de Tanger, M. Samir Abdelmoula ; du directeur du centre cinématographique marocain, M. Noureddine Saïl ; d’un très grand nombre de cinéastes et d’acteurs marocains et étrangers notamment de France, Espagne, Royaume-Uni et Irlande, et d’une centaine de journalistes de la presse écrite et audiovisuelle régionale, nationale et étrangère représentée, en particulier, par des médias européens dont les chaînes françaises TV5, France 24 et France culture, la radio britannique BBC et l’Agence France Presse. La presse arabe, notamment écrite, est également au rendez-vous avec les quotidiens libanais «Annahar» et «Assafir», du quotidien «Al Ahram» et de la revue «Kol Ennass» (Egypte), outre la télévision mauritanienne.
Restauration prochaine et réouverture des cinémas VOX et ALCAZAR à Tanger
Le Centre cinématographique marocain aura encore une fois gagné le pari en réussissant la 11ème édition du Festival national du Film à Tanger.
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée dans la soirée de samedi 23 janvier en présence du wali de la région Tanger-Tétouan, M. Mohamed Hassad ; du maire de Tanger, M. Samir Abdelmoula ; du directeur du centre cinématographique marocain, M. Noureddine Saïl ; d’un très grand nombre de cinéastes et d’acteurs marocains et étrangers notamment de France, Espagne, Royaume-Uni et Irlande, et d’une centaine de journalistes de la presse écrite et audiovisuelle régionale, nationale et étrangère représentée, en particulier, par des médias européens dont les chaînes françaises TV5, France 24 et France culture, la radio britannique BBC et l’Agence France Presse. La presse arabe, notamment écrite, est également au rendez-vous avec les quotidiens libanais «Annahar» et «Assafir», du quotidien «Al Ahram» et de la revue «Kol Ennass» (Egypte), outre la télévision mauritanienne.
Dans une allocution de bienvenue, le maire de la ville s’exprimant au nom de la population de Tanger, s’est déclaré honoré d’accueillir une nouvelle édition de ce prestigieux festival placé sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI.
«Tanger, la Mariée du Détroit, avec son héritage culturel, vous ouvre les bras et souhaite plein succès à vos travaux qui mettent en évidence le cinéma marocain», dira M. Samir Abdelmoula annonçant, à l’occasion, la restauration prochaine et la réouverture de deux des plus anciennes salles de cinéma au Maroc, faisant partie de la mémoire de Tanger, le cinéma Vox et le cinéma Alcazar.
Après un hommage rendu aux regrettés disparus du cinéma marocain, décédés en 2008 et 2009, le réalisateur marocain Hakim Noury a pris la parole pour représenter son film d’ouverture du festival « Elle est diabétique et hypertendue et elle refuse toujours de crever », et rendre un hommage posthume à l’une des vedettes de ce long métrage, feu Mohamed Saïd Afifi dont l’épouse, présente dans la salle, n’a pas eu le courage de monter sur scène.
Intervenant en son nom propre et en celui de Mme Afifi, M. Noury, se montrant très ému, est remonté aux débuts du cinéma marocain pour nous rappeler que, du temps où il était encore en culottes courtes, le défunt Mohamed Saïd Afifi était déjà « un grand monsieur du théâtre et du 7ème art ».
« Ensuite, j’ai toujours rêvé d’avoir le grand Afifi dans mes films et, dans les trois œuvres qui nous ont réunis, il s’est toujours montré angoissé parce que c’était un perfectionniste qui tenait toujours à donner le meilleur de lui-même ».
Evoquant la profondeur de la personnalité de feu Mohamed Saïd Afifi, M. Hakim Noury a affirmé qu’il appréciait son côté « enfant » parce qu’il avait l’innocence des enfants, et son côté « escargot » parce qu’il se repliait sur lui-même quand quelque chose ne lui plaisait pas. Et de conclure : « Mohamed Saïd Afifi n’est pas mort, il est toujours parmi nous et le restera toujours ».
Outre la projection de 15 longs métrages et 15 courts métrages mis en compétition, à l’appréciation de deux jurys, le premier présidé par le cinéaste ivoirien Timité Bassori, et le second par Mme Martine Zevort, chef monteuse du cinéma et enseignante à l’Ecole supérieure des Arts visuels (ESAV) de Marrakech, qui rendront leur verdict ce soir lors de la séance de clôture, le programme prévoit un hommage posthume à l’écrivain et poète Abdelkébir Khatibi, et une série de rencontres dont notamment une table ronde sur le thème «la mémoire audiovisuelle nationale ou l’histoire par l’image», et un hommage à trois grandes figures du cinéma marocain, à savoir l’actrice Amina Rachid, la monteuse et maquilleuse Latifa Souihli et l’acteur Abdelkader Moutaâ, rendu dans la soirée de mercredi, après la projection de deux films en compétition officielle, le cours métrage «Sin palabras» de Othman Naciri et le long métrage «Chroniques blanches» d’Abdelkrim Derkaoui.
M. ABOUABDILLAH
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